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Dallaire, Jean-Philippe 1916-1965

JPDallaire_Animal-buche

Animal bûche - Jean-Philippe Dallaire

Size : 19.5 X 25.5 Medium : Huile sur toile

Dallaire  J.P. Taches...Oe.6 MTP_4041

Tache Murale - Jean-Philippe Dallaire

Size : 25" 1/2 x 19" 3/4 Medium : Technique mixte

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Il naît à Hull en 1916 et commence à dessiner à l’âge de 11 ans. Il suit des cours d’art dans diverses villes, dont Toronto, Boston et Montréal, mais il est en grande partie autodidacte. En octobre 1938, avec une petite bourse du gouvernement du Québec, Dallaire se rend à Paris pour fréquenter l’Atelier d’art sacré et l’atelier Lhote. Il travaille également dans son propre atelier à Montmartre. En France, il découvre le travail de Picasso, des surréalistes et de l’artiste canadien, Alfred Pellan. Ses œuvres de cette période se caractérisent par de puissants motifs architecturaux et des surfaces planes

Arrêté par la Gestapo en 1940, Dallaire est emprisonné pendant quatre ans. Durant son séjour en prison, il continue à dessiner et à étudier l’italien. Après sa libération, il étudie l’art de la tapisserie. Il termine cet apprentissage à Aubusson auprès du peintre Jean Lurçat à qui l’on doit le renouvellement de l’art de la tapisserie en France.

En 1945, Dallaire revient au Canada. Il enseigne la peinture à l’École des beaux-arts à Québec de 1946 à 1952 et travaille à l’Office national du film à Ottawa de 1952 à 1957 où il illustre de courts films éducatifs. Plusieurs des œuvres de cette période sont aussi des commandes de murales. Maîtrise du dessin, spontanéité du sujet et riche coloris distinguent ces œuvres où s’allie une diversité de styles. Dallaire est inspiré par le théâtre italien, les personnages mythologiques, le surréalisme, le cubisme synthétique et l’art brut.

En 1959, Dallaire retourne en France et passe les dernières années de sa vie à Vence. Les œuvres de cette période montrent un traitement très personnel du modernisme. Elles se caractérisent par leur gaieté et leurs formes hautement schématisées et colorées. Dallaire découvre le caractère libérateur de l’abstraction. En 1968, le Musée d’art contemporain de Montréal et le Musée du Québec à Québec présentent la première rétrospective de son travail. Il décède en 1965.